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LE LIVRE DE L'APOCALYPSE

 

Apocalypse veut dire révélation. Est-ce l'histoire des martyrs de l'Empire romain qui en a fait le synonyme d'une catastrophe universelle ? Cela est possible. Par contre, ce qui est impossible, c'est de limiter la portée du texte à l'époque de l'empereur Néron. 

Et d'abord, cette apocalypse n'est pas d'abord une catastrophe. Qu'on y regarde de près, le premier tableau est celui de la maitrise du Christ sur les événements : il est un halo de lumière, un soleil spirituel et il tient dans sa main ses anges aussi bien que la destinée du monde. Rien n'échappe à son ardeur, rien n'échappe au feu de son amour. Et puis, au milieu des tourments de ce monde, apparaît régulièrement la liturgie céleste. Enfin, ce livre magnifique se termine par une promesse "Oui, je viens sans tarder" à laquelle répond l'ardent désir du coeur des baptisés : "Amen ! Viens Seigneur Jésus". 

Ensuite, cette révélation est de nature cosmique. Sous des images fortes sont décrits des combats immémoriaux entre les anges fidèles et les orgueilleux révoltés dont le chef est transformé en dragon. On trouve bien cela dans les contes pour enfants; Bien sûr, le mystère n'est que partiellement dévoilé et ce dévoilement relève en partie d'un choix de celui qui a entrepris de méditer ce texte.

Nous nous expliquerons peut-être un jour sur les choix qui ont servi de trame aux représentations picturales. Mais il faut d'abord avancer dans le travail de l'oeuvre. Sans plus attendre, voici deux tableaux. Les suivants sont en chantier.

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